L’écorce de pin utilisée comme paillage provient de l’écorce extérieure des pins exploités par la filière bois. Lors des opérations de transformation du bois en scierie, l’écorce est séparée des troncs puis récupérée afin d’être valorisée pour différents usages, notamment comme paillage.
Les écorces peuvent provenir de différentes variétés de pins selon les fabricants.
Utilisée comme paillis d’écorce de pin, cette matière organique est particulièrement appréciée dans les massifs et aménagements paysagers, notamment pour les plantes acidophiles.
Après récupération, les écorces sont préparées afin d’obtenir un produit adapté au paillage :
• elles sont d’abord broyées ;
• puis tamisées ;
• ensuite calibrées selon différentes granulométries ;
• avant d’être conditionnées.
Ce travail permet d’obtenir des morceaux d’écorce homogènes et adaptés aux différents usages du jardin.
La Compostière de Montremond propose à la vente de l’écorce de pin en sac en Isère, pour les particuliers et professionnels.
Garantie fabrication 100% française.
Nous ne proposons que la plus qualitative des écorces de pin, l’écorce de pin maritime (Pinus pinaster), une essence principalement présente dans les grandes forêts du sud-ouest de la France.
L’une des forces de l’écorce de pin maritime est sa très bonne tenue dans le temps.
Les deux meilleures périodes sont le printemps (après réchauffement du sol) et l’automne. Au printemps, vous conservez l’humidité avant l’été et vous réduisez les arrosages ; à l’automne, vous protégez le sol des pluies battantes et vous limitez le lessivage, tout en préparant la reprise au printemps suivant. Évitez surtout de pailler sur un sol gelé ou détrempé : l’idée est de pailler sur un sol propre, ressuyé et déjà humide.
Oui, le paillage freine la germination, mais il ne “tue” pas les vivaces déjà en place (chiendent, liseron, rumex…). Le bon geste : désherber ou arracher au maximum, niveler, arroser si le sol est sec, puis poser l’écorce. Ensuite, l’entretien devient beaucoup plus léger : quelques arrachages ponctuels et un léger ratissage de surface de temps en temps suffisent.
Oui, c’est même une bonne pratique : une fine couche de compost mûr (1 à 2 cm) avant le paillage améliore la rétention d’eau, stimule la vie du sol et accompagne les plantations gourmandes. L’écorce se pose ensuite par-dessus, sans mélange.
L’exposition au soleil, à l’humidité et aux intempéries fait naturellement évoluer la teinte de l’écorce au fil du temps.
Oui, c’est fréquent et généralement sans gravité : il s’agit souvent d’un mycélium lié à la décomposition naturelle de la matière organique.
Il disparaît le plus souvent progressivement avec l’aération et l’évolution du paillage.
Oui, progressivement : en se dégradant lentement, elle apporte de la matière organique en surface, ce qui favorise la vie du sol et contribue à améliorer la structure du sol au fil du temps.
Vous pouvez la laisser en place et recharger par-dessus, ou bien la griffer et l’incorporer très superficiellement, sans l’enfouir profondément. Elle peut également être ajoutée à un composteur individuel.